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Retrouvez ici la mise en valeur de mes recherches, de mes découvertes drôles ou moins drôles, sous forme de petits fils sur Twitter

* Désormais seuls les trois premiers tweets sont accessibles sans avoir de compte, Twitter bloque ensuite l’accès, j’en suis désolée mais je tiens à mes petits gifs humoristiques qui accompagnent la plupart de mes publications*

Médecins et auto-expérimentation de psychotropes, épisode 10 !

Je vous emmène cette fois en Amazonie en 1960, avec la psychanalyste Argentine Luisa Gambier de Álvarez de Toledo, qui part dans la jungle amazonienne faire l’expérience de l’ayahuasca…

Médecins et auto-expérimentation de psychotropes, épisode 9 !

Aujourd’hui on se penche sur les expériences étonnantes du docteur Félix Roubaud, qui cherche à évaluer les propriétés aphrodisiaques du cannabis de manière très… concrète

Médecins et auto-expérimentation de psychotropes, épisode 8 !

On s’intéresse aujourd’hui aux auto-expérimentations d’éther par deux médecins français. Comme toujours quand il s’agit d’anesthésiques, ça parle de se planter des trucs dans le corps pour vérifier l’anesthésie !

Médecins et auto-expérimentation de psychotropes, épisode 7 !

Cette fois on s’intéresse aux expériences réalisées pour déterminer les effets de la morphine, qui entre dans la pharmacopée en 1819. Mais les médecins ne savent pas encore vraiment ce qu’elle provoque…

Cocaïne et dentistes

À partir de 1885, la cocaïne commence à être employée comme anesthésique local par les dentistes français. Cette technique va leur apporter une légitimité nouvelle aux yeux des patient·es et permettre à la profession d’intégrer enfin la médecine officielle !

Découverte du LSD, 1943

Le 19 avril, un peu partout dans le monde, des psychonautes célèbrent le Bicyle Day pour commémorer la découverte en 1943 du LSD. Vous voulez en savoir plus? C’est par ici !

Médecins morphinomanes et loi de 1916 sur les stupéfiants

La loi de 1916 est présentée comme une mesure sanitaire visant à protéger la population contre des substances considérées comme trop dangereuses pour que les individus puissent décider librement de leur consommation. Mais vise-t-elle les principales victimes de ces produits ?

Médecins et auto-expérimentations, épisode 6 !

Aujourd’hui on se penche sur l’article du pharmacien Jules Giraud, qui, en 1881, informe sur « L’art de faire varier les effets du hachich ».

Médecins et auto-expérimentations, épisode 5 !

Au début des années 1950, une substance psychotrope extrêmement puissante fait son apparition dans la pharmacopée : le LSD. Or pour en comprendre les effets, il s’agit d’en prendre soi-même…
Des débuts chaotiques à retrouver ici

Usage de la coca dans la société de la fin du XIXe siècle

A partir des années 1870, la coca devient un produit stimulant à la mode en France, aux côtés du café et du thé. La plante est réputée pour supprimer la fatigue, la faim, développer les facultés intellectuelles.

Cocaïne et vaginisme

TW : violences gynécologiques
A la fin du XIXe siècle, la cocaïne est employée pour remédier à une nouvelle maladie féminine : le vaginisme. Les médecins de l’époque y voient en effet un moyen simple pour contrôler la fécondité de ces femmes « réticentes ». On se plonge aujourd’hui dans cette histoire du contrôle de la fécondité des femmes à tout prix et de la pathologisation du désir et du plaisir sexuel féminin, ici .

Médecins et auto-expérimentations, épisode 4

L’épisode du jour se concentre sur les recherches menées par un médecin italien, Paolo Mantegazza, afin de préciser les effets psychotropes de la coca.
Sensations fortes (et doses quelque peu abusives) garanties !
Pour découvrir cette histoire, c’est par !

Médecins et auto-expérimentations, épisode 3

On continue notre exploration historique au sujet des auto-expérimentations des médecins du XIXe siècle. Avant la cocaïne, qu’ils étudient à partir de 1884, des scientifiques occidentaux font l’expérience de la plante dont elle est tirée : la coca, plante « mythique » des Incas…
Une histoire à lire ici !

Médecins et auto-expérimentations, épisode 2

En 1898, le chirurgien allemand Auguste Bier étudie une toute nouvelle forme d’anesthésie locale à la cocaïne : la rachianesthésie, qui allait devenir quelques années plus tard la péridurale. Mais pour s’assurer de son efficacité, il lui faut expérimenter sur lui-même la technique. Où l’on découvre avec fascination l’imagination des scientifiques pour expérimenter toute forme de douleurs!
Pour voir Bier s’arracher notamment des poils pubiens, c’est par ici !

Médecins et auto-expérimentations, épisode 1

En novembre 1884, le corps médical français découvre avec enthousiasme les travaux de l’ophtalmologue autrichien Karl Koller démontrant que la cocaïne est un anesthésique local, le premier du genre. La nouvelle est donc retentissante. Dans les semaines qui suivent, des dizaines retentissante. Dans les semaines qui suivent, des dizaines de médecins réalisent leurs propres expériences, parfois sur des animaux, parfois sur leurs patient·es, souvent sur eux-mêmes.
Suivez pas à pas ces auto-expérimentations courageuses par ici !

Lorsque votre médecin pouvait vous prescrire de sniffer de la cocaïne

Jusque dans l’entre deux-guerres, il n’était pas rare que les médecins prescrivent des poudres à priser à base de cocaïne pour de nombreuses indications.
Une histoire à retrouver ici.

Les médicaments à l’ibogaïne au début du XXe siècle

En 1901, une substance psychotrope très puissante, l’ibogaïne, est synthétisée à partir d’un arbuste africain, l’iboga. Très rapidement, elle devient un médicament prescrit dans la France entière.
Un parcours pharmaceutique à retrouver

De l’influence de la loi de 1916 sur la consommation de médicaments opiacés

En 1916 est votée en France la première loi de restriction de l’usage hors cadre médical de certaines substances psychotropes (cocaïne, morphine ou cannabis par exemple) mais qui en laisse d’autres (comme l’éther) libres. Cette situation conduit les malades à modifier leurs consommations de médicaments, notamment opiacés.
Un processus à retrouver

“Les convulsions qui indiquent la fin prochaine”: point médian, écriture inclusive et réactions d’arrière-garde

En novembre 2020, je réagissais aux attaques personnelles subies par une universitaire sur la liste de diffusion Theuth au sujet de l’écriture inclusive. Ce mail a été recopié au sein d’un article critiquant le concept de « cancel culture ».

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